Mon enfant

hawaii et moiLors de mon voyage à Hawaii, je suis revenue le coeur remplit d’amour et de beaux souvenirs. Je suis aussi revenue avec une nouvelle philosophie de trois mots qui furent prononcés par Douglas Webster « seven years old ». Parmi tous les enseignements reçus en 10 jours, celui-ci m’a profondément marqué. Nous, les adultes, avons tendance à oublier, dans ce monde de vitesse la joie de vivre et le moment présent.

La semaine passée, mon ami facebookois Claude a posté un long texte intitulé TON ENFANT INTÉRIEUR. J’ai prit le temps de le lire car je sentais qu’il se rapprochait étrangement de mon enseignement hawaiien.

Prenez le temps de le lire et vous comprendrez sûrement ce que « seven years old » veut dire:

enfantBonjour toi.

Je suis ton enfant intérieur.

Est-ce que je peux te parler. Je me sens seul. Tu n’es pas souvent là pour moi. Je sais… c’est ce que tu as appris. Sauf que maintenant tu es adulte, et tu peux changer ton rapport avec moi.

Je désire que tu m’amènes m’amuser, que tu me fasses rire, tout est tellement sérieux avec toi. Ça m’a presque tué. J’ai besoin de toi, c’est toi le chauffeur du véhicule me permettant de me réaliser. Tu as laissé les autres m’écraser… et ainsi écraser mes besoins et désirs. Ensuite tu as poursuivi leurs œuvres.

Je suis heureux (heureuse) de voir que maintenant tu sais que j’existe. Et que tu reconnais parfois ma présence. J’ai très peur que tu me laisses tomber à nouveau. Que tu cesses de m’écouter, que tu cesses de considérer mes besoins et désirs. Lorsque tu ne m’écoutes pas, je souffre, et te le fais savoir.

Tu sais, l’autre jour quand tu as ressenti un malaise, c’était moi qui attirais ton attention.
Quelques fois ça fonctionne… d’autres pas. Tu es très fort (forte). Moins tu m’écoutes et plus le malaise est grand. Si ça fait mal, c’est parce que moi j’ai mal. S’il te plaît, reste avec moi ! Permets-moi d’être.

enfant-interieurSous ma peine se cache ma joie. Sous ma colère, l’amour. Sous ma peur, la confiance en toi.
Ma colère contre toi est grande, laisse-moi simplement l’exprimer, laisse-moi te dire ce que ça me fait que tu m’écrases, que tu me traites de noms. Que tu me dises que je suis con (conne). Tu n’utilisais pas toujours des mots pour m’écraser mais c’était, et c’est, tout comme.

Laisse-moi te dire ce que ça m’a fait que tu me dises que je n’ai pas raison de ressentir telle émotion, ou telle autre. Je sais, c’est ce que tu as appris, mais tu peux changer ça.
Laisse-moi te dire ce que ça m’a fait que tu me dises, que je devrais plutôt être comme ci, ou comme ça.

Laisse-moi aussi te dire ce que ça m’a fait que tu me dises que je devrais ressentir ça, ou ça, plutôt que ceci ou cela. Je suis en boîte, enfermé, étouffé sous tes croyances… au rancard.

Tu veux servir aux autres. Comprends que tu n’as aucun pouvoir sur les autres.
Tu en as sur toi et c’est tout.

Tu as le pouvoir de me laisser vivre, de me permettre d’être, de rire et de m’amuser.
Tu as le pouvoir de m’écouter et de me comprendre.
Toi seul(e) sais vraiment tout ce que j’ai vécu.
Tu as le pouvoir de m’aimer et de me reconnaître.

N’est-ce pas tout cela que tu cherches à l’extérieur ? ? ?
Est-ce que tu comprends que j’ai besoin de tout ça.
Pas des autres mais de TOI, l’adulte !… s’il te plaît !

Je t’en prie, ne me laisse plus jamais tomber, plus jamais.
J’ai tellement de peine. Sans toi je meurs. Sans toi je souffre.
J’ai besoin de toi, tellement besoin !

Ton enfant intérieur

 

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