Une question de choix

colère au volantIl y a de ces journées où je réalise que je ne fais pas partie de la majorité des gens de ce monde. Cela me soulage de constater que mon cheminement personnel m’aide à affronter les « stress » de la vie.

J’ai le goût de vous partager une tranche de vie pour m’expliquer.

À tous les matins, je vais porter mon garçon à l’école car son sport-étude débute une heure avant le début des cours. Il est donc évident que c’est l’heure de pointe alors il faut faire preuve de patience. Mais voilà qu’un matin, où la circulation était assez dense, je me fais klaxonner. Ne comprenant pas pourquoi, je regarde dans mon rétroviseur et je vois une dame dans la voiture en arrière de moi qui chiale et qui a les « baguettes » en l’air. Pourquoi? J’image que ce doit être parce que je n’ai pas assez collé mon automobile sur celle en avant de moi. Je suis plutôt du style a laissé un espace d’automobile en avant de moi au cas où. Je mets donc mon clignotant et j’arrête à la lumière rouge. De nature, relaxe, j’attends que la lumière change tout en regardant la dame qui continue de « bourrasser » seule dans son automobile. Une fois la lumière verte, j’avance et après les 4 autos en avant de moi, je tourne. Et… au bas de la côte, il y a une autre lumière qui change au jaune alors… je souris et j’arrête. Ben quoi? Je voulais lui donner une raison pour continuer à chialer. Je sais que je ne suis pas fine mais j’avais le goût de rire. En attendant patiemment le changement de lumière, je me mets à sourire et je dirais même à rire de bon coeur. Je vois passer un mini-tracteur qui s’engage dans la même direction où je me dirige. La lumière verte se met à briller au travers du soleil et j’avance mais… je suis rapidement ralenti par le petit véhicule de la ville qui roule à 20 km/heure sur le pont. Ha! Ha! Ha! Tout en avançant lentement, je ris et je regarde la dame qui… commence royalement à paniquer dans son automobile. Ses mains dansent dans les airs, on aurait quasiment dit qu’elle suivait la musique dans mon auto. Pauvre dame me suis-je dit! Elle va sûrement arriver stressée, frustrée au boulot et tout cela parce qu’il y avait du trafic.

De mon côté, je me suis rendue calme chez mon client en ayant eu une petite dose de rire pour bien débuter ma journée.

Quelle est donc la morale de mon histoire? Je crois que ce serait peut-être d’accepter les choses telles qu’elles sont lorsqu’on ne peut pas les changer.

Une chose est certaine, mon début de journée fût plus agréable que celui de cette dame.

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